Première arrivée dans les couloirs sanitaires de Besançon. Tout vibre, tout hésite, mais une question se pose : comment rejoindre et construire son avenir à travers les études de santé Bisontines en 2026 ? Rien ne ressemble à l’ancienne époque, ni pour les familles ni pour les lycéens, le paysage médical s’est redessiné. La sélection, les parcours et les débouchés professionnels se révèlent plus exigeants. Les réformes secouent, l’engagement s’impose. Inscription sur le territoire, ancrage régional, le virage n’a rien d’anodin. On y croise ambitions et doutes, espoirs et constats ; tout compte désormais, même l’imperceptible détail, c’est là que se jouent les places à prendre.
L’environnement universitaire des études de santé Besançon en 2026, un vrai changement ?
Vous franchissez ce seuil, les murs de l’université de Franche-Comté, mélanges de tradition et d’ouverture. Rien ne paraît linéaire, l’UFR santé rassemble à la fois médecine, pharmacie, odontologie, maïeutique, kinésithérapie, le tout orchestré par le CHRU régional. L’hôpital et l’université façonnent le maillage local, jamais identique, souvent surprenant. Les jeunes venus de la Franche-Comté, de la Bourgogne, les conversations dans les couloirs, une vague de questions qui ne se tarit jamais vraiment. Certains établissements proposent leur accompagnement pour les études de santé afin de mieux préparer l’accès aux cursus sélectifs.
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La formation évolue, le tutorat s’intensifie, les passerelles se multiplient depuis la réforme PASS LAS. Plus d’adaptation, plus d’accompagnements sur mesure, plus de tentatives aussi. Vous trouvez étrange ce soin apporté aux liens entre établissements ? C’est là la force locale, ce réseau hospitalo-universitaire où aucun parcours ne se ressemble.
Les conséquences de la récente réforme sur les études de santé à Besançon
Adieu PACES figé, le PASS et la LAS redistribuent l’accès, les places se négocient autour de nouveaux critères. Du contrôle continu, de la sélection sur plusieurs dimensions, une ouverture timide à d’autres profils issus de licences alternatives. Le rythme, tout change. Les stages s’anticipant dès la première année, les épreuves finales misent plus sur la régularité, moins sur le couperet unique. La pédagogie s’appuie sur les étudiants aguerris, ce qui rassure souvent, mais ne suffit jamais à apaiser tous les doutes.
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La différence à Besançon ? Une attention portée à l’accompagnement et au tutorat, davantage d’enseignants pour encadrer. Le nombre de places monte en flèche pour certains cursus, pas pour tous, la tension monte à l’annonce du taux d’encadrement qui s’améliore nettement : un enseignant pour douze étudiants en première année santé.
| Avant la réforme PACES | Après la réforme PASS LAS | Particularités à Besançon en 2026 |
|---|---|---|
| Un concours unique, un numerus clausus rigide, une année couperet, tri académique binaire | Contrôle continu sur l’année, numerus apertus, ouverture à la diversité des profils | Suivi personnalisé, tutorat, entrée clinique dés la première année |
| Redoublement difficile à obtenir, parcours académique traditionnel | Nouveaux modes de réorientation, compétences transversales mises en avant | Relations renforcées UFR CHRU, recrutement élargi sur région, cursus moins cloisonné |
Les filières universitaires de santé à Besançon, quelles perspectives concrètes ?
Le spectre des formations paraît dense. S’orienter, c’est parfois choisir sans vraiment savoir. Les cursus s’installent et se modulent, chaque voie répond à des exigences distinctes, parfois même à des attentes contradictoires.
La formation médicale à Besançon : organisation, progression, sélection
Amphithéâtre, café froid, la tension, cette électricité palpable. L’itinéraire du futur médecin s’articule autour d’un tronc commun de trois ans généraliste, avant une spécialisation clinique sur plusieurs années. Les examens s’enchaînent, régulièrement, parfois sous forme orale, parfois par immersion via les stages. Les étudiants s’entraident, ils échangent leurs secrets de survie et leurs conseils anti-stress. La petite hausse du nombre de places en 2026, cent cinquante étudiants accueillis, relance la compétition. Le taux d’accès à l’année suivante s’établit vers dix-huit pourcent, sans excès de sévérité non plus.
La pharmacie, l’odontologie, la maïeutique et la kinésithérapie à Besançon
Le laboratoire de pharmacie conserve ses surprises ; pratique, théorie, stages rythmés. La pharmacie dure six ans pour le diplôme d’État, à l’issue duquel on s’oriente vers l’officine, l’hôpital ou l’industrie. Odontologie, là aussi, autre ambiance : pratique chirurgicale après cinq ans, puis internat si volonté de spécialité. La maïeutique attire par la proximité avec la naissance ; promotions entre dix et vingt nouveaux venus. La kinésithérapie s’invite, depuis peu rattachée au cursus santé, il faut quatre années pour sortir diplômé et exercer, essentiellement sur Besançon ou en milieu rural, en Bourgogne-Franche-Comté.
- Médecine générale et spécialisée, formations longues, stages continus, choix de spécialité progressif
- Pharmacie hospitalière, industrie pharmaceutique native, forte employabilité en officine
- Odontologie généraliste, puis spécialisation possible en orthopédie dento-faciale
- Maïeutique, présence massive sur le terrain de la maternité
Les passerelles rendent l’expérience à Besançon plus vive ; un étudiant psychobiologie quitte sa LAS pour tenter la médecine, la pharmacie. Associations étudiantes, entraide, soirées de révision, rien n’est jamais vraiment figé. Le paramédical s’invite, s’ancre, s’interconnecte.
La présence paramédicale et sociale à Besançon, nouvelle force d’attraction ?
Psychomotriciens, infirmiers, orthophonistes, ergothérapeutes, cette diversité colore le paysage local. L’admission retient avant tout les profils variés, les quotas régionaux équilibrent la répartition. Les nouveaux diplômés fondent leur avenir sur leur territoire, les institutions sanitaires recrutent d’abord parmi eux. Suivez un sourire radieux dans les couloirs, une diplômée en ergothérapie lance à mi-voix : « Ici, on apprend à écouter, puis seulement à agir ». Le terrain l’emporte, le recrutement régional mobilise quatre vingt pourcent des jeunes diplômés infirmiers selon la dernière publication DREES de 2026.
Les procédures d’accès et sélection aux cursus santé à Besançon en 2026, comment naviguer ?
L’accès aux filières de santé passe par deux grandes voies, PASS ou LAS désormais. Le contrôle continu équilibre et pacifie la sélection. Les étudiants venus d’autres licences gardent toutes leurs chances, pas d’exclusion arbitraire, la validation des unités d’enseignement reste le pré-requis dominant. La diversité des origines scolaires prend corps, les mentions technologiques évoluent dans l’effectif, particulièrement via la LAS, phénomène nouveau. Les conseils d’orientation se multiplient, la cohérence du dossier, le développement des soft skills et le réseau associatif Mentorat Santé Bisontin deviennent des atouts réels. Soixante pourcent de la note finale en PASS s’appuie désormais sur la présence et le travail continu.
Les appuis universitaires et l’accompagnement des étudiants à Besançon
L’université de Franche-Comté soigne ses dispositifs : tutorat bénévole, ateliers de gestion du stress, séances collectives de coaching. Le Tutorat Santé Bisontin, reconnu pour ses résultats, affiche un taux de réussite supérieur à la moyenne nationale. Les associations d’entraide prennent en charge la transmission de fiches, l’organisation d’ateliers de préparation orale, mais aussi l’accueil moral indispensable. L’espace santé étudiante sert de point de repère lors de cette première grande année. Les anciens marchent dans les couloirs, transmettent par petites touches, sans forcément chercher à éblouir, simplement à rassurer.
Les métiers accessibles après les études de santé Besançon, perspective ou mirage ?
Les diplômés de santé de Besançon se placent sur le marché régional en moins de six mois pour la plupart. Le taux d’insertion professionnelle dépasse les quatre vingt dix pourcent pour les secteurs médical et pharmaceutique. Les établissements hospitaliers veulent s’assurer de la fidélité de ces talents, les centres privés et associations leur font de l’œil pour renforcer les équipes en Bourgogne-Franche-Comté. Psychologues, sages-femmes, orthophonistes, tous atterrissent dans le secteur très vite. Pourquoi ? Le besoin s’intensifie, la pyramide des âges impose le renouvellement.
Un médecin généraliste diplômé en 2023 raconte :
Le parcours à Besançon, franchement dur sur le moment, finit par rassembler
Le sentiment d’appartenance, le soutien, tout ce qui rend cette formation plus humaine que les chiffres ne le disent.
La spécialisation et la mobilité internationale, nouvelles dynamiques dans le Doubs ?
L’envie de mobilité s’accroît ; sept pourcent des diplômés poursuivent à l’étranger, direction Canada ou Allemagne, parfois Suisse. Les programmes Erasmus séduisent, les doubles cursus émergent timidement à l’UFR, médecine droit, pharmacie ingénierie. La spécialisation séduit, master santé publique, doctorat, diplôme de recherche, parcours hospitalo-universitaire. La recherche à Besançon s’oriente vers la biotechnologie, l’imagerie médicale, rayonnant petit à petit hors du périmètre local. Le diplôme ouvre vers la gestion hospitalière après quelques années de pratique, certains enseignent, d’autres s’investissent dans l’organisation du système de santé régional.
Études de santé Besançon ou études de médecine à Besançon, peu importe la terminologie, le parcours façonne bien plus qu’une profession. L’horizon paraît mouvant, le terrain incertain, mais tout le monde s’y projette avec ardeur et ce quelque soit le destin choisi dans ce coin de Franche-Comté.











